02.07.2008
Un en-haut bleu, un peu pour lui, dans un restaurant rouge, un peu pour moi...
Ah, je n'ai pas la part facile d'écrire quelque chose sur notre séjour à Paris après mon poète d'Oliv'....Je crois qu'il a à peu près tout dit.
Alors, mis à part le fait que je ne trouvais plus l'accès de mon blog qui a du s'empoussiérer et bien je me demande ce que je vais bien pouvoir écrire.
Mais non, je me demande cela juste un moment car je vais m'y mettre, avec ma manière non construite, non calculée, toute en émotions.
J'ai envie de jeter des moments forts sur ce billet. De parler tout haut de ce que j'ai, que nous avons vécu.
Ce que je veux mentionner de plus important, c'est ce sentiment d'exclusivité qui ne m'a pratiquement pas quittée tout au long des 48 heures. Parce qu'il m'avait tant manqué, je voulais tellement profiter de chaque instant, de ces instants certes éphémères mais dont on sait qu'on les a véritablement vécus.
Le premier soir, ce restaurant près des Champs Elysées. J'ai suivi Oliv' en toute confiance, même si j'espérais que cette soirée n'allait pas donner le coup de grâce à mon compte en banque déjà bien fatigué. Et pourtant, je m'en foutais, je n'avais pas envie de calculer. Mais j'avais confiance, cette confiance que j'ai parfois tant de mal à donner -chat échaudé-. Là, de toutes façons, on a l'impression de se connaitre depuis si longtemps. Cette rencontre a d'ailleurs été marquée de respect mutuel. La délicatesse d'Oliv' me marque: j'ai eu droit au lit avec le matelas d'une épaisseur incroyable le premier soir et j'étais contente que lui en profite la deuxième nuit, même si le clic-clac avait, lui aussi, un caractère luxueux (et oui, ça existe vraiment).
J'ai envie de parler de ce qu'il n'a pas dit, de ce verre de champagne à la liqueur de fraise du premier soir, par exemple. Il nous attendait celui-là....incroyable !
J'ai envie de parler de ce cinéma qui a aiguisé tous mes sens -bon une scène en particulier, la coquine-. Je me souviens de ce moment délicieux dans ce cinéma où nous devions être 8. De ces couleurs oranger qui s'accordaient parfaitememnt avec les couleurs du film, de ces sièges dans lesquels nous n'avions absolument pas assez de place pour nos longues jambes. Ces heures resteront inoubliables.
Je me souviens de l'eau exquise de cette piscine. Des prouesses de danse indienne d'Oliv' dans l'eau. De nos fou-rires à cause de la musique plus que spéciale. On y tenait à 47 dans cette piscine (chiffre mystique, lol) mais nous n'y étions que deux....Quel bonheur ! Ce n'était certes pas facile de se lever le matin afin de ne louper ni le buffet exquis, ni la piscine, mais on s'en est bien sortis.
En plus, comme nous pensions devoir déménager après la première nuit et que finalement, il était possible de rester, notre joie a été tout simplement infantile quand nous avons appris que nous pouvions continuer à profiter du palace.
Et je me souviens de cette boutique dans laquelle Oliv' a trouvé une chemise noire splendide....Elle l'attendait aussi celle-ci, cintrée juste comme il faut, un vrai bijou.
J'ai envie de parler de nos conversations sans retenue sur le recueil de poèmes d'Oliv', le bouquet de glycines....Il a découvert par hasard que je l'avais glissé dans mes bagages mais tout en délicatesse, a attendu que j'en parle la première (tout est loin d'avoir été dit sur le recueil d'ailleurs....).
Je voudrais dire que je me suis endormie si vite, le sachant tout près, comme si c'était évident d'avoir attendu le jour où il veillerait un peu sur mon sommeil....
Finalement, je n'ai pas acheté le roman que j'avais prévu d'acheter, je ne suis rentrée dans aucune parfumerie, nous n'avons pas visité de musée mais ce sentiment d'exclusivité ne m'a pas quittée. J'ai juste pensé: "va savoir ce que la vie nous réserve, on a attendu si longtemps avant de se retrouver...". J'ai juste pensé: ce sera toujours ça de pris. Dieu seul sait quand on se reverra, d'ailleurs cela m'ennuie que les retrouvailles à Lyon cet été soient compromises pour une question de temps mais, on s'est vus....j'ai juste pensé.....ces 48 heures, elles étaient à nous, personne ne nous les prendra.
20:15 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
31.03.2008
Est-ce que je sais pourquoi ???
Epuisée par beaucoup de travail.....mais j'écris quand même un billet pour calmer les démons ce soir.
Il fallait se sortir du travail après un weekend harassant.
Je l'ai aidé pour son déménagement aujourd'hui....c'était sympa et rapide, une petite chambre d'étudiant et deux voyages avec ma voiture ont suffit.
Ce qui fait qu'en l'espace d'une semaine, je suis retournée deux fois dans sa chambre. Il fallait sentir encore cette odeur, dire adieu à quelque chose...
Les autres s'étaient un peu débinés parce que c'est vrai qu'il énerve pas mal de monde en ce moment....
Au fond de moi-même, je ne voulais pas le laisser se démerder tout seul. Un peu d'égoisme de ma part car ça me faisait plaisir d'être avec lui mais aussi de savoir qu'il serait à bon port ce soir.
Les autres vont me faire la gueule peut-être. Certaines personnes qui ont voulu me consoler de ses méchancetés ou de son indifférence des dernières semaines
Je n'ai pas eu l'impression de me rabaisser. Il s'est confondu en remerciements d'ailleurs.....Mais au beau milieu de la matinée, j'ai eu comme un coup de blues, justement ce moment où j'ai pensé qu'il allait me mépriser....Je ne sais pas si vous comprenez.
Peut-être qu'on méprise quelqu'un que l'on ne traite pas spécialement bien et qui est encore prêt à aider...
Mince, je l'ai fait,....c'est trop tard, ces propos m'ont d'ailleurs énervé à midi, quand il a critiqué une amie commune pour le choix de ses amours. Il a été méchant avec elle. Ca me fait beaucoup de bien de voir qu'il a un caractère impossible (ça veut dire que je ne regretterai jamais de ne pas l'avoir rencontré plus tôt)
Je l'ai fait, j'étais contente de lui rendre service, peut-être inconsciemment de lui montrer qu'il n'y aurait pas eu grand'monde pour l'aider si je n'avais pas été là (ouuh, c'est mon côté diabolique ça)
Peut-être qu'il ne sera pas reconnaissant, je ne sais pas....D'ailleurs, ça m'énerve de dire ça...reconnaissant, ça me rappelle l'enfance ou l'école où l'on pensait qu'en se conduisant bien, on serait aimée par son papa ou par son prof...
Je n'y vois plus très clair....c'est curieux (un peu maso non ?) ce que j'ai fait quand même ?
21:35 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
22.03.2008
Et c'est parti.....
GRRRR........
Mon blog est la seule chose qui me retient de ne pas contacter le diable ce matin.
Je voudrais qu'il réponde à cette question fondamentale: comment a-t-on pu s'intéresser autant à quelqu'un et laisser tomber la personne ensuite, se détourner complètement ? Je voudrais juste savoir.
Mais je résiste.
Enfin, je m'accroche aussi aux phrases d'amis proches qui m'ont dit: EN AUCUN CAS ! TU NE LE CONTACTES PAS !
Ils ont raison, d'autant plus que je l'ai fait deux fois il y a quelques temps et que ça n'a servi à rien. Parce qu'avec son côté diabolique, il est capable de retourner encore la situation et de dire que je me prends la tête pour rien Je crois que je le déteste, je le hais....(ça fait du biiiieeeen de le dire)
Si sur le moment, le contacter avait servi à entendre sa voix, à avoir l'illusion d'une douceur.
Je hais mes hormones dans un cas comme celui-là. Je voudrais que mon cerveau fonctionne. Je voudrais que mes yeux fonctionnent et voient que je me suis fait
tout simplement entubée.
Non, je ne vais pas le contacter....
11:55 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
















